RDC: Un gouvernement populaire pour remplacer F. TSHISEKEDI lancé à Bruxelles.

COMPOSITION ORGANIQUE DU DIRECTOIRE ET DU GOUVERNEMENT POPULAIRE.

Vu les articles 22 ; 23; 25, 26, 64 & 165 de la Constitution de la République démocratique du Congo, notre pays 

Faisant suite aux consultations menées préalablement avant la tenu du présent congrès des patriotes ;

Vu l’Acte fondateur de la Coalition populaire validé par les différents partenaires partie à l’initiative du Congrès des patriotes ;

Vu la dégradation de la situation sociale et économique de la République démocratique du Congo ;

Vu l’occupation, par des forces étrangères, d’une partie du territoire national de notre pays avec la complicité du régime de Kinshasa ;

Vu l’appel pressant du peuple congolais désireux du vrai changement politique en République démocratique ;

Vu l’urgence et conformément à l’article 64 de la Constitution de 2006.

Décidons ce jour, à l’occasion du congrès des patriotes du 12 août 2023 :

Article 1er : De la mise en place de la Coalition populaire et d’un pouvoir populaire chargés de répondre à l’appel du changement politique voulu par l’écrasante majorité du peuple congolais ;

Article 2 : Décidons en outre, de la mise en place d’une structure organique stratégique et opérationnelle chargée de coordonner et de conduire les activités de la Coalition populaire en République démocratique du Congo et dans toutes les diasporas congolaises ;

Article 3 : Sont nommés avec rangs et prérogatives liés à leur qualités :

  1. Professeur Bien-Né Eugène MUAMBA KANAMA, Coordonnateur du Pôle de défense et stratégies globales,
  2. Professeur Willy Delors ONGENDA, Conseiller d’État et Coordonnateur du Pôle politique et juridique.
  3. M. Emery Damien KALWIRA, Président de la Coalition et du pouvoir populaires.

  4. Mme Myriam BULO SENGI, Conseillère d’État et Coordonnatrice chargée du déploiement et de l’implantation du pouvoir populaire.

5. Colonel BAYONGWA NALUNDEKE, Coordonnateur du Pôle militaire, chargé du renseignement, de la formation idéologique et de l’Agenda opérationnel.

6. Docteur IKANGA NGOZI TCHOMBA, Conseiller d’État & coordonnateur du Pôle de l’Éducation nationale, de la formation qualifiante, du civisme et de l’industrie numérique.

7. M. Guillaume PURBUAR, Conseiller d’État et coordonnateur du Pôle économique et social.

8. Dr Eleuthère OMARI KIKOMBE, Conseiller d’État et Coordonnateur du pôle d’Organisation, chargé de la Coopération, des partenariats économiques, de la promotion et de la sécurité des investissements.

9. M. Simon MONA MINARO, Conseiller d’État et Coordonnateur du Pôle diplomatique et consulaire

10. Professeur Mustapha ABEDI DJUMA-PILI, Conseiller d’État, Chargé des relations avec les Pays du Golf et représentant plénipotentiaire auprès du Proche et Moyen Orient.

11. M. James KAZONGO, Conseiller d’État et coordonnateur du Pôle de la protection du territoire.

12. Ingénieur ZABIKA BASHONGA, Conseiller d’État et Coordonnateur du Pôle minier, des Hydrocarbures et de la Géologie.

13. Mme Sonia LUKUSA, Conseillère d’État, chargée des droits de l’homme, des libertés fondamentale et de l’égalité des chances.

14. M. Cianda ILUNGA MUKENDI, Conseiller spécial chargé de la Sécurité et de la documentation.

15. M. Achille ILOKU BENKANGA, Conseiller d’État chargé de l’organisation intérieure, de l’administration publique et des réformes nationales. 

16. M. Guy CIPAMBA, Conseiller d’État et Porte-parole politique, Chargé de la Coordination pour la Zone Europe.

17. Professeur Jean de Dieu NSIBULA, Conseiller d’État et Coordonnateur chargé de l’implantation et du déploiement du pouvoir populaire dans la région d’Afrique de l’Est. Compétent pour les périmètres territoriaux du Kenya, Tanzanie, Ouganda, Burundi et Éthiopie.

18. M. John Modeste MUTAYONGWA, Conseiller d’État et Coordonnateur chargé de l’organisation, de l’implantation et du déploiement du pouvoir populaire dans la région du Grand-Kivu. Compétent pour les périmètres territeriaux du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema.

19. Maître Elocho SWEDI, Conseiller d’État, chargé de l’implantation et du déploiement du Pouvoir populaire en Scandinavie.

20. Ingénieur Moïse BEGU, Conseiller d’État chargé de la Construction et du désenclavement des territoires.

21. Ingénieur Schékinah KATALAY, Conseiller d’État chargé de l’industrie numérique, de l’innovation technologique de transformation digitale, de la planification, de gestion et du suivi des projets nationaux.

22. Madame Linda KIPAKA, Conseillère d’État, chargée du Culte, des affaires religieuse et de l’implantation du pouvoir populaire dans la Zone France métropolitaine.

23. M. Yannick BALONDANA, Conseiller d’État, chargé de l’Organisation, de l’implantation et du déploiement du pouvoir populaire dans la Région orientale de la RDC, siège Kisangani.

24. M. MBUYI MUTABATABA, Conseiller d’État, chargé de l’Implantation et du déploiement du Pouvoir populaire dans Ville de Bukavu.

25. M. Amos BISIMWA, Conseiller d’État, chargé de la veille patriotique, de l’implantation et du déploiement du pouvoir populaire dans la région du Sud-Kivu.

Article 4 : La présente équipe est entre autre chargée de poursuivre les consultations auprès des autres patriotes et forces congolaises acquises au vrai changement en République démocratique du Congo.

Article 5 : Une commission ad-hoc chargée de rédiger l’Acte constitutionnel du salut national sera mise en place par le Directoire de la Coalition populaire.

Article 6 : La présente décision entre en vigueur à dater de ce jour et sera publiée partout où besoin sera.

Article 7 : Sont abrogées, toutes les disposition antérieures contraires à la présente décision. /-

Fait à Bruxelles, le 12 août 2023.

La Commission Politique et juridique du Congrès.

DOC-PDF MEMBRES DU GOUVERNEMENT POPULAIRE DE LA COALITION POPULAIRE 2023.

DISCOURS INAUGURAL PRONONCE LE 12 AOUT 2023, A BRUXELLES, PAR M. EMERY DAMIEN KALWIRA, PRESIDENT DU POUVOIR POPULAIRE (DOC-PDF A TELECHARGER).

DISCOURS BRUXELLES HOTEL CONRAD 18 AOUT 2023 CORRIGE. PDF

DISCOURS D’INVESTITURE DE LA COALITION ET DU GOUVERNEMENT POPULAIRES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO,

BRUXELLES, SAMEDI LE 12 AOÛT 2023.

HÔTEL STEIGENBERGER WILTCHER’S

(Ex-HÔTEL CONRAD).

AVENUE LOUISE 71 – 1050 BRUXELLES – BELGIQUE.

CONGRES DES PATRIOTES CONGOLAIS (RDC).

Chers compatriotes et chers amis, 

Distingués compagnes et compagnons de lutte,  

Très chers invités ; 

Ce jour, nous sommes réunis en ce lieu pour le Congo et par Congo, car nous aimons le Congo. Et voilà que notre chère mère patrie qui nous rassemble ici, j’ai cité le Congo va mal, et très mal. Elle crie au secours. Tel un malade maltraité et abandonné à son triste sort, agonisant, la République démocratique du Congo nous appelle à une action d’urgence.  

Et comme chacun le sait, le régime collectif et hybride de Kinshasa incarne le mal collectif. Ce régime hybride représente un danger pour la sécurité globale de notre pays. Félix TSHISEKEDI en est l’incarnation. Il est identifié et identifiable comme le principal représentant du danger national.  

En effet, depuis la parodie électorale de 2018 et son accession frauduleuse à la présidence de notre république, la délinquance financière qui caractérise le régime TSHISEKEDI est à la base de l’aggravation de la crise économique et sociale qui plombe le pays et rend impossible tout espoir d’un lendemain meilleur. Notre pays traverse une crise morale, économique, politique, démocratique et sécuritaire jamais observée dans notre histoire récente. 

Les inégalités sociale, l’enrichissement illicite et clanique des tenants du pouvoir ne peuvent que rendre inévitable et irréversible le divorce entre ce régime hybride et le peuple congolais soumis à la misère innommable. Le népotisme, le clientélisme, le trafic d’influence et l’ethnocentrisme sont montés en flèche et au créneau comme jamais par le passé. La culture de solidarité nationale, de générosité, d’entraide et de partage est remplacée par l’égocentrisme et la devise du chacun pour soi.  

La cooptation et la promotion complaisantes de la médiocrité aux postes de responsabilités et de décisions, ne peut que dégoûter et révolter l’ensemble du peuple en proie à la misère et livré à la mendicité forcée. Cette gouvernance chaotique a plongé la RDC dans un coma artificiel qui nous expose tous à un danger de mort collective, si rien n’est fait pour sauver la patrie. Le formatage mental, le conditionnement moral, l’instrumentalisation, la fanatisation et la radicalisation des masses manipulées par les gourous du régime ont fait exploser et accroître les extrémismes, pour ainsi amplifier les violences urbaines dans toutes les villes et provinces de la RDC.

La posture triomphaliste, les discours de haine, de divisions et d’exclusion n’ont fait que creuser la fracture sociale, endommager la cohésion et la concorde nationale, et alimenter l’explosion des violences intercommunautaires qui rendent le pays ingouvernable.

Les crimes financiers, les incivilités, l’immoralité publique et le gangstérisme politique sont devenues la marque déposée du régime TSHISEKEDI TSHILOMBO.   

Le goût de l’effort et l’amour du travail ne font plus partie des valeurs pour le régime collectif de Kinshasa. Le trésor public est confisqué par un groupe d’individus qui ont perdu le sens de l’honneur et du respect pour les biens de l’Etat. Ils ont perdu le sens du dévouement à l’intérêt général et du désintéressement à l’individualisme. Le cœur du régime TSHISEKEDI est devenu un véritable vivier de la mafia politique et du banditisme d’état qui sacralise la corruption, la concussion, l’immoralité et l’impunité.  Le crime est banalisé et l’insécurité normalisée. Le pays est infiltré de part en part par des puissances ennemies, alors que ceux qui ont mandat d’assurer la sécurité des personnes et leurs biens se pavanent à travers les quatre coins du monde pour dépenser l’argent volé au contribuable congolais.  

Pendant que la population croupit dans la misère, le régime collectif est uniquement préoccupé par la recherche permanente du confort matériel et du luxe sans mérite. Le culte de l’argent volé est devenu la religion. Les tenants du régime se caractérisent par une soif immodérée des biens mal-acquis. Ils organisent sans discontinuer, des événements mondains et des fêtes aux éclats destinées à vider les caisses de l’État.  

Les règles morales qui jadis régissaient nos sociétés traditionnelles sont désormais bafouées et dynamitées par le régime collectif de Monsieur TSHISEKEDI Félix. Ce régime finissant a jeté dans la poubelle toutes les valeurs de l’intégrité morale et de la droiture civique. De manière effrénée et systématique, les tenant du régime collectif de Kinshasa se livrent au pillage et au gaspillage de l’argent de l’état. Contaminés par un virus triomphaliste nocif, ils passent leur temps à festoyer et à se moquer de la pauvreté qui touche la quasi-totalité de la population. En réponse à toute critique objective et rationnelle leur adressée, les tenants du régime collectif rusent et bluffent avec l’opinion nationale et internationale, en opposant des clichés et des maquettes, sur fond des promesses démagogiques, irréalistes et irréalisables pour dissimuler et masquer la médiocrité de leur gouvernance prédatrice. Ceux-là même, qui devraient servir des citoyens modèles de référence et d’identification de bons gestionnaires pour les générations présentes et futures, sont devenus des délinquants financiers, affairistes, jouisseurs en cravates et donc, intouchables. Pour échapper aux sanctions et châtiments prévus par les lois de la république en matière de répression des crimes financiers, tous les faucons, les courtisans et les flatteurs du régime collectif n’ont qu’un seul laissez-passer : le nom de Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

Effectivement, grâce au nom de Félix TSHISEKEDI, les actes répréhensibles liés au vol d’argent public et autres incivilités sont désormais immunisés et récompensés. Grâce à lui, Félix, les auteurs de ces infractions ont ainsi la couverture, la garantie et l’assurance certaine de continuer à braquer le trésor public en toute impunité.

Politisé et manipulé, le pouvoir judiciaire partial et partiel est devenu un simple instrument au service du régime. Pour régner en maître, sans subir le contrôle législatif et judiciaire, le régime a soigneusement conditionné et caporalisé le parlement, la justice, et in fine, corrompu tous les Sénateurs et Députés, ces derniers étant devenus des piètres militants, partisans, applaudisseurs, défenseurs du mal et fanatiques de l’exécutif.  

Quant à la jeunesse clochardisée et précarisée, le régime collectif de Kinshasa a développé un système de diversion et de divertissement permanent, destiné à hypnotiser, endormir, abrutir et pervertir cette jeunesse désespérée, désemparée et sans perspective, pour lui enlever tout sens intuitif d’éveil et d’esprit de discernement, de conscience et de devoir patriotique. Les jeunes ainsi formatés et abrutis, sont portés par le vent de l’inconscience et de l’insouciance, ne se préoccupant plus que de la danse et des activités oisives sans modération, le tout, dans un pays totalement enclavé, sans eau potable, sans hygiène publique, sans électricité, sans infrastructures routières, sans hôpitaux ni soins de santé de qualité, sans emplois, sans nourritures, sans sécurité et jonché d’un environnement pollué, puant et nauséabond.  

En parcourant les rues, les avenues et les quartiers de nos agglomérations, tristesse et désespoirs se lisent facilement sur les visages de tous les Congolais. Accablées par cette misère, sans issue, les jeunes filles se sont pour la plupart tournées vers la prostitution pour faire face à leurs besoins quotidiens.  

Les phénomènes de criminalités urbaines, d’escroquerie, d’enlèvement, des disparations forcées et de prise d’otages contre rançons sont devenus monnaie courante sous la gouvernance TSHIESEKEDI. Le slogan du peuple d’abord, jadis porté et prêché par l’UDPS, parti au pouvoir, s’est transformé en slogan du ventre d’abord. Leurs ventres d’abord. 

Dans leur globalité, les écoles de la République démocratique du Congo sont devenues des simples industries de fabrication de chômeurs.

Plus de 98% de diplômés et universitaire atteindront l’âge de 50 ans, sans connaître la couleur d’une fiche de salaire, ni la lecture d’un contrat de travail. Bref, le tableau socio-économique du Congo est sombre. Très sombre et alarmant.

En manque de toute perspective au Congo, l’exil est devenu le seul rêve pour la quasi-totalité de la jeunesse. Ruinés par la misère, marginalisée, précarisée et clochardisée par le régime, l’écrasante majorité de jeunes congolais se sont résolus de réfugier leur chagrins dans les églises et dans les sectes, avec pour seule motivation : demander à l’invisible, Dieu le père, de leur donner la chance de trouver la voie pour fuir la RDC. La prière miracle pour l’obtention du visa d’accès à l’étranger est monnayée et marchandée par des pasteurs et autres charlatans véreux qui se servent de la Bible comme instrument d’endoctrinement des pauvres, d’escroquerie morale et d’enrichissement illicite.  

Pour étayer nos propos, nombre sont celles et ceux d’entre vous qui se rappellent l’aveu fait par Monsieur Félix TSHISEKEDI, tel un criminel qui retourne sur la scène de son crime, lors d’une interpellation publique et je cite sa réponse ‘ »MBOKA ESI EKUFA KALA” entendez “le pays est mort depuis longtemps”, fin de citation. La République démocratique du Congo est donc prise en otage par un groupe d’individus incompétents, laxistes, cyniques, sans vision programmatique et sans amour pour la patrie. Seuls leurs ventres comptent.

L’improvisation, l’amateurisme et l’incompétence au sommet de l’état sont à la base de la mort du pays, telle que confessée par son auteur, Félix TSHISEKEDI.  En déliquescence totale, la RDC est dans une dérive anarchique et prise en étau par des anti-valeurs. L’appareil de l’état est rendu obsolète par les tenants du régime hybride et mafieux de Kinshasa. L’État-nation est ainsi déconstruit, maltraité, abîmé, brisé et en plein effondrement. La reddition des comptes est bannie par le régime. Félix TSHISEKEDI est en fait un jumeau et un parfait sosie politique de ses deux autres prédécesseurs, à savoir Joseph KABILA et Joseph Désiré MOBOTU.

Que des espoirs, perdus, sacrifiés et engloutis. Que des vies humaines fauchées ces deux dernières décennies. Que du gâchis inacceptable et intolérable. Le pays est maltraité par cette série continuelle des politiques inadaptées, détestables, contestables, inacceptables et intolérables, car dévastatrices de notre cadre de vie et d’existence commune. Suite à cette pauvreté endémique entretenue par les régimes successifs, l’espérance de vie d’un congolais est réduite à 45 ans.

La nourriture et l’eau potable sont devenues un luxe. Les familles entières planifient désormais leur alimentation suivant un horaire délesté. En général, dans son propre pays, un Congolais vit de moins d’un dollar USD par jour.

Seuls 5% de congolais ont accès à l’eau potable, contre 9% de ceux qui ont accès à l’électricité.

Au lieu d’être combattu, le chômage qui touche plus 95% de congolais en âge de travailler est normalisé par le régime collectif de TSHISEKEDI. Du nord au Sud, et de l’Est à l’Ouest, les congolais sont essoufflés et n’en peuvent plus.

A force d’étouffer les revendications pacifiques, on rend inévitables les révolutions politiques et les révoltes violentes. C’est uniquement par cette dernière option que va se délivrer le peuple de la maltraitance actuelle.  

Chers compatriotes, mes chers amis, 

Au cours de son mandat finissant, Félix TSHISEKEDI a signé, au mépris du cadre des concertations interinstitutionnelles en la matière, des accords, des traités régionaux et internationaux qui constituent une menacent réelle contre notre sécurité nationale. 

Il sied de rappeler que depuis l’été 1996, notre pays, la RDC est ravagée par des conflits armés meurtriers ayant coûté la vie à plus de 10 millions de nos concitoyens, essentiellement des civils innocents. Cette entreprise macabre et mercantiliste, rallumée et portée par des multinationales bancaires, minières et industrielles est d’autant chronique en raison de la complicité, la complaisance, la légèreté, la léthargie et le laxisme de tenants du régime à Kinshasa. Cette géoéconomie de l’illicite, qui frise la criminalité d’affaires et commerciale se concentre dans la riche partie orientale de notre pays où nos compatriotes vivent chaque jour comme le dernier.

Plus de 15 millions de congolais ont dû fuir le pays pour se réfugier et s’abriter à l’étranger.  

Les armées des nations unies déployées au Congo Kinshasa depuis plus de 24 ans ont dérogé à leur mission, pour devenir des vrais affairistes, complices du mal et partenaires du chaos, au lieu d’être des partisans et artisans de la paix et de la sécurité civile. Ces casques bleus ne bénéficient plus d’aucune légitimé intérieure, mais se maintiennent en place par force, grâce aux appuis occultes dont ils bénéficient. L’intégrité du territoire congolais est menacée. Cet holocauste ne peut et doit plus continuer. Notre équipe mise en place ce jour, s’est donnée pour première mission, d’user de tous les moyens pouvant mettre un terme définitif à ce désastre du siècle qui se perpétue au cœur de l’Afrique, dans l’indifférence, la complicité et le silence total des médias du nord et de la communauté occidentale. 

 Sous-payées par l’État, noyautées et fragilisées par les infiltrations des agents étrangers, les forces congolaises de défense et de sécurité sont rendues impuissantes et inopérantes. Elles font le prix du manque criant d’un leadership politique qualifié au sommet de l’État.

Les frontières sont devenues poreuses, ouvrant la voie à tous les prédateurs. Pendant que Félix TSHISEKEDI et compagnies font les fêtes mondaines à Kinshasa, les pans entiers de nos territoires sont sous occupation et sous contrôle militaires étrangère.  

Dans les régions occupées, le congolais a perdu son droit à la vie et sa dignité de prétendre à une mort naturelle. La vie d’un congolais y est banalisée. Les femmes y sont violées sexuellement et/ou génitalement mutilées en toute impunité. Notre Coalition populaire de gouvernement invertit ce jour, va juguler cette crise meurtrière et dévastatrice, pour ensuite bâtir l’état qui restaure l’ordre et stoppe l’abîme et l’arbitraire.

Rassembler le peuple et construire l’unité nationale actuellement fracturée par les déchirements ethniques, par les chamailleries et par les querelles identitaires, c’est l’un des axes prioritaires du Gouvernement populaire.

Grâce à notre plan de renouveau économique et social, la Coalition populaire va remplacer le chômage par le travail de masses et par l’industrialisation du pays, en s’appuyant sur une vaste campagne de construction des infrastructures de bases. Le travail pour tous et par tous, la lutte contre la corruption et ses corollaires, ainsi que l’éradication des anti-valeurs, constituent notre antidote pour guérir la RD-Congo de ce cancer de pauvreté chronique.  

Équipé d’une feuille de route de refondation de l’État, d’une vision programmatique des réformes, de rupture et du vrai changement, notre gouvernement populaire auquel j’invite les Congolais à adhérer massivement et sans modération, va restaurer la dignité, l’identité congolaise, la fierté collective, l’honneur et le bonheur national.

Nous n’acceptons ni destin imposé, ni valeurs importées. Mûris par les décennies des dures épreuves, il convient d’aviser que notre culture légendaire d’hospitalité, notre générosité et notre acceptation d’autrui ne sont pas un signe de faiblesse, de cécité, de lâcheté, de fatalité et ni d’ignorance.  

Ainsi lancée sur le marché patriotique national, notre Coalition populaire de Gouvernement va, sans transgression, sans lâcheté, sans résignation, sans capitulation, sans compromission et sans trahison, défendre et promouvoir la force et l’intelligence du peuple congolais.

Nous allons faire rayonner et faire respecter la grandeur de la République Démocratique du Congo.  Certains dirigeants issus du combat qui nous porte prônent l’établissement, en RDC, d’un état fédéral, autrement-dit, le fédéralisme. Nous avons pris très au sérieux cette question, et allons l’examiner et y accorder toute l’attention. 

Étant évident et connu de tous, que Monsieur Félix TSHISEKEDI n’a jamais gagné d’élection présidentielle de 2018 ; 

Considérant la déclaration de Corneille NAANGA, ancien Président de la commission électorale qui a récemment affirmé, devant caméras et micros que Félix TSHISEKEDI est arrivé au pouvoir, pas par la force des urnes, mais bien grâce et à la faveur d’un arrangement politique concocté avec Joseph KABILA ;  

Tirant les conséquences de la crise politique, démocratique et institutionnelle qui déchire notre pays ;

Considérant l’inféodation incontestable de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et ses animateurs ;

Et enfin, considérant la caporalisation de la Cour constitutionnelle et de services de sécurité publique, il est très clair qu’aucune élection crédible ne peut, dans ces conditions, sortir d’une quelconque opération de vote populaire en RDC. 

Dans la vie, on ne gagne jamais tout. Dans la vie, on ne perd jamais tout non plus.  

Les Congolais qui ne sont plus naïfs et aveugles, ne peuvent donc pas compter sur cette mascarade d’élections pour faire un vote sanction conduisant à un changement politique. Nous sommes dans une comédie électorale dans laquelle les résultats sont en construction artificielle, et où le gagnant fabriqué est connu d’avance. Pourtant, au vu de son bilan chaotique et désastreux, dans une élection crédible, transparente et démocratique, Félix-Antoine TSHISEKEDI THSILOMBO et sa maudite union des corrompus, faussement appelée « union sacrée », ne peuvent même pas obtenir 1% de votes favorables de congolais ainsi trahis. Autant, les tenants du régime collectif sont complices et solidaires dans leur processus mafieux de bricolage électoral, autant, notre Coalition et notre Gouvernement populaires sont solidaires envers le peuple pour stopper cette machination et faire triompher le changement politique contre le régime de Kinshasa.

Pour ce faire, notre gouvernement populaire appelle les Congolais à s’approprier de l’article 64 de la constitution, pour se mettre en ordre de lutte patriotique, et exiger un pouvoir de transition politique destiné à dépolitiser et à réformer, en profondeur, toutes instances ayant la charge d’organiser élections en République démocratique du Congo. En Effet, l’article 64 de la constitution nous confère le droit, le devoir et les prérogatives de liquider tout régime politique qui s’exerce en violation de la volonté du peuple et au détriment des intérêts vitaux de la nation. 

Et s’il a encore un peu d’amour pour le Congo et un peu de considération pour le peuple congolais, nous invitons solennellement, Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO à tirer toutes les conséquences de son échec quinquennal. En politique, comme dans toute autre discipline, la démission ou le retrait n’est pas un signe de faiblesse. C’est un signe de courage, de grandeur, de sagesse et de maturité. Dépassé par le poids de la fonction présidentielle qu’il porte sans épaule, Monsieur Félix TSHISEKEDI est devenu un homme du passé et un homme dépassé. À l’état actuel de choses, il n’est plus en situation de représenter ni de défendre la République démocratique du Congo.  

C’est à dire, du haut de cette tribune, en prenant à témoin toute l’assistance et l’auditoire présent et lointain, j’invite Monsieur TSHISKEDI TSHILOMBO à regarder froidement la réalité en face pour se soumettre et à se démettre par lui-même. S’il ne démissionne pas de la fonction présidentielle qu’il occupe sans qualité, notre Coalition de gouvernement mobilisera et appellera à l’action salvatrice, pour libérer la patrie du danger actuel. La sagesse, c’est de savoir lire les signes du temps pour s’assurer de quitter les choses avant que ne nous quittent les choses dans l’humiliation.  

Pour terminer, par ma voix, le Gouvernement populaire décrète la prolongation de l’embargo contre les productions musicales scéniques des artistes musiciens congolais et la redynamisation des actions combattantes pour le changement au Congo. 

Vive le Pouvoir populaire. 

Vive le Congo. 

Vivement le changement.  

Aux actions le peuple. 

Aux armes légitimes. 

Je vous remercie !   

M. Emery Damien KALWIRA, Président de la Coalition et du Gouvernement populaires de la République démocratique du Congo (RDC).
E-mail : [email protected]

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7 commentaires

  1. Alors nous qui vivons en Autriche, nous sommes oublié où mis à l’écart dans ses assises pourquoi ,parce que nous défendons tous une même cause, tel que moi qui suis aussi défenseur des droits de l’homme cifdh.

    1. Je crois à ce plate forme pcq le peuple congolais en a marre de tshilombo avec sa mauvaise gouvernance à la tête de notre pays, mettons-les hors d’état de nuire à notre pays.

  2. La voix populaire congolaise avec le gouvernement populaire nous allons prendre notre destin en main. A mon avis l’Autriche et toutes autres entités représentées par les congolais, ce congrès nous concerne tous.

    C’est question de vulgariser cette information et échanger toujours avec le congressistes.

    Dans l’ensemble, la lutte continue

  3. Nous vous félicitons de cette initiative, car dans notre l’hymne national on chante de notre beau pays. Où est la beauté du pays si une seule classe des médiocres monte sur les épaules d’une autre classe des faibles ? L’armée très mal payés, le social n’existe pas, pire encore que le chômage remonte à un degré de 98% . Le problème des élections 2023 pose un problème.

  4. Je vous remercie sincèrement pour cette initiative. Je crois au changement avec votre coalition. Je suis au pays dans la province du Lualaba précisément à Kolwezi. Vraiment trop c’est trop avec ce gouvernement de Fatshi.
    Dites-moi ce que je peux faire ici dans la province.

    1. Merci pour votre intension patriotique de rejoindre la Coalition populaire et le gouvernement populaire. Nous vous prions de vous connecter sur le site http://WWW.COALITIONPOPULAIRE.ORG. remplissez votre formulaire en y ajoutant toutes vos cordonnées et vous serez immédiatement contacté par la Coalition. Salutations patriotiques.

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