RDC : Moïse KATUMBI serait-il une main prolongée de la mafia mondiale ?

« Cupide, roublard, profiteur, manipulateur, sans couleur ni idéal ; sans constance et sans conviction », … c’est en ce terme qu’il faut démasquer le profil de Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI. D’ailleurs, ces qualificatifs révélés par un anthropologue sont insuffisants pour qualifier ce personnage atypique et extrêmement rusé. 

Pour qui roule-t-il et pour quelle finalité ?

C’est cette question que se pose désormais tout congolais ayant le cerveau en place.

Début 2007, cet homme, Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI séduit Joseph Kabila et parvient à lui arracher les clefs de gestion du riche Katanga. Il en devient gouverneur jusqu’à l’horizon 2016, soit de janvier 2007 à septembre 2015. Joseph Kabila et lui vont bien piller les ressources minières de cette région. Ils vont, ensemble, concocter des contrats miniers opaques avec des multinationales bancaires, minières et industrielles, le tout, dans le dos des législateurs et au détriment de l’intérêt général de la République démocratique du Congo.

En 8 ans et 9 mois à la tête du Katanga, Moshe SORIANO de son vrai nom et alias Moïse KATUMBI, devient richissime. Sa fortune issue de huit années de vol public au Katanga se chiffrerait, selon des sources concordantes, à plus de 2 milliards de dollars USD. Magots cachés dans les paradis fiscaux et dans certaines banques de pays occidentaux. Après sa démission du poste de gouverneur, le système Kabila, complice de cette mafia d’État, va refuser ou feindre d’engager un audit sur les 8 ans de gestion calamiteuse des ressources minières du Katanga. « Ceux qui se ressemblent s’assemblent et un voleur ne trahit pas l’autre » dit-on.

Ayant accumulé suffisamment d’argent volé au trésor public congolais et sûr qu’il n’y aura pas de poursuites à son encontre, Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI quitte, fin 2015 et début 2016, la majorité présidentielle de son ami Joseph KABILA et se proclame, de manière tonitruante, opposant à ce dernier. Le même Kabila, qui l’a vachement enrichi devient soudain son ennemi politique.

De qui se moque-t-on ? 

Ni les médias internationaux et ni le trésor américain, connus pour leur visage manipulateur contre les pays du tiers monde, n’ont osé indexer SORIANO alias KATUMBI sur cette criminalité d’affaires. Tous les enquêteurs complaisants ou corrompus n’osent pas non plus dénoncer Moise KATUMBI, ni s’interroger objectivement sur l’origine de sa prétendue « fortune ».

Tirant la leçon de ce qui précède, il faut, pour sauver la RDC du naufrage, accéder à un vrai ménage de la classe politique car, le débat actuel est cristallisé autour de voleurs et criminels d’état dont notamment : Joseph Kabila, voleur ; Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO (dauphin de l’ombre), voleur ; Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI, voleur… considérant que Sieur Jean-Pierre BEMBA GOMBO, lui, a déjà subi la moitié du châtiment et qu’il n’est du reste plus éligible à un poste politique, et ce, en raison de dispositions légales. N’en déplaise.

Peut-on se résigner et conclure que le destin de la République démocratique du Congo est impérativement attaché et lié aux voleurs en cravates ? la réponse est Non. Le peuple longtemps maltraité doit désormais faire le choix du vrai changement et de la rupture. Le peuple souverain doit se désolidariser de cette fausse démocratie et gommer cette racaille politique traditionnelle dépourvue d’amour du Congo, et qui n’apporte que malheur, misère, désespoirs, morts, pleurs et désolation.

S’agissant d’un SORIANO alias KATUMBI qui n’a pas honte de se positionner pour prétendre à la fonction suprême de notre pays, la RDC, il doit déchanter et renoncer avant qu’il ne soit tard. Un homme instable, ambivalent, rusé et imprévisible n’a plus de place au sommet de notre pays. A l’instar de Joseph KABILA et Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, vomis par la quasi-totalité de congolais, il ressort que Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI est tout aussi toxique, inconsommable et pas recommandable.

Ayant suivi la récente sortie de KATUMBI à KISANGANI et sidéré par cette espèce d’escroquerie publique, qui frise une transhumance politique avérée, un professeur d’Université en Belgique a, dans un petit message redistribué dans les réseaux sociaux, qualifié Moïse KATUMBI de comique : « Katumbi est comique parce qu’un homme normal, c’est-à-dire élaboré ou cultivé ne peut pas espérer tirer ses dividendes en même temps au pouvoir que dans l’opposition. C’est un manque d’intelligence et de sagesse à la base…. Enfin, devenir idiot indispensable est un choix individuel… », citation.

Depuis 2016, Moshe SORIANO alias Moïse KATUMBI s’est bien servi de l’argent volé au Congo pour noyauter l’opposition congolaise dont les dirigeants luttaient dans les conditions précaires. Il a ainsi corrompu l’UDPS de TSHISEKEDI, via la fameuse rencontre de Genval (Belgique) en 2016, (on l’appelait actionnaire majoritaire de l’UDPS). Toujours avec l’argent volé à l’état congolais, Sieur SORIANO alias KATUMBI a également corrompu et manipulé presque tous les faux opposants congolais, qu’il a embarqué, comme des petits enfants, dans une autre messe noire, en 2018, à Genève. La suite est connue.

Les Congolais doivent désormais redevenir maître et artisans de leur avenir. Ils doivent démystifier les criminels financiers et tous ces mythomanes déguisés en hommes politiques du genre Moïse KATUMBI et s’opposer au destin imposé.

« Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable ». « Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c’est la révolution qui emploie les hommes ».

Congolais, lève-toi pour défendre ta dignité, ton identité et ton honneur !

 

La Rédaction VP.

 

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